Se déplacer à Cambo les Bains

LES NAVETTES POUR VOUS RENDRE AUX THERMES (les navettes sont adaptées au Personnes à Mobilité Réduite)

La ligne 57, entre portail Arnaga et Behereko Plaza (Bas-Cambo), desservira notamment la gare routière, le centre-ville de Cambo-les-Bains, les établissements scolaires, les commerces, de nombreux quartiers, les thermes et la gare sncf. 

La ligne 59, entre l’arrêt Altzueta et Pilota Plaza à Itxassou, desservira le centre-ville de de Cambo-les-Bains, le centre d’Itxassou, les équipements sportifs, les thermes et les établissements scolaires.

Ces lignes fonctionnent du lundi au samedi et sont en correspondance avec la ligne ferroviaire Bayonne/Saint-Jean-Pied-de-Port, ainsi que la ligne 14 Cambo-les-Bains/Bayonne, la ligne 15 Cambo-les-Bains/Iholdy et  la ligne 49 Cambo-les-Bains/Saint-Jean-de-Luz. 

Le tarif sera de 1€ par voyage, 6€ pour 10 voyages et 2€ la journée. 

Pour les curistes, il existe un Pass Thermal de 20 jours pour 20€.

Avec l’application ZenBus, les usagers pourront suivre le bus en temps réel. 

Horaires et arrêts en cliquant ici !

Informations sur www.txiktxak.fr

Covoiturage

Une aire de covoiturage est prévue…

Modifier sa conduite au volant

Chaque automobile française émet chaque année 2 fois et demi le poids de sa voiture en CO2, constate Philippe Brendel directeur de l’observatoire du véhicule d’entreprise. Parallèlement, le taux d’occupation moyen d’un véhicule est de 1, 2 personnes. Ces deux chiffres parlent d’eux même. 

Au moment ou la pollution atmosphérique devient un problème mondial, où l’accroissement du coup de l’énergie prend des proportions inquiétantes, pourrons nous continuer à rouler comme si de rien n’était ?… Non, bien sûr. Même lorsqu’il s’agit d’un outil professionnel, Ie déplacement automobile peut être abordé différemment. Applicables dès aujourd’hui, certaines solutions sont même simples à mettre en œuvre et « nous pouvons chacun à notre échelle, les adopter’’ nous disent les  spécialistes.

Calme, courtoisie, fluidité

Parmi ces spécialistes, ceux de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), qui soutiennent les démarches visant à prôner une « conduite responsable » et ont lancé durant ces dernières années de grandes campagnes de, communication sur le thème, « se déplacer autrement : on est tous gagnant » visant à modifier le rapport que nous entretenons avec nos voitures, à changer nos habitudes de conduite et à réfléchir au choix de nos futurs véhicules.

Une formation à l’éco-conduite intégrée à l’examen du permis de conduire fut même annoncée il y a 3 ans par le gouvernement Villepin afin de créer des « éco-conducteurs » qui privilégient avant tout « le calme, la courtoisie et la fluidité »

A l’évidence, adopter une telle attitude, toute nouvelle qu’elle soit, n’apparaît, ni très compliquée, ni particulièrement pénalisant.
Qu’on en juge. Il s’agit en fait de : 

  • Soulager la voiture du poids des objets inutiles, notamment en démontant, immédiatement après usage, galeries, porte skis ou autres portes vélo ;
  • Contrôler la pression des pneus ;
  • Démarrer sans accélérer excessivement, sans faire chauffer excessivement son moteur, et rouler à vitesse modérée pendant les 5 premiers kilomètres. Ce qui permet d’économiser jusqu’à 40% de carburant ;
  • Passer rapidement à la vitesse supérieure ;
  • Toujours enclencher la vitesse la plus haute possible pour ménager le moteur et économiser du carburant ;
  • Toujours anticiper pour éviter les freinages inutiles ;
  • Ne jamais laisser tourner inutilement le moteur ;
  • Enfin… garder patience et sourire !

« Bien rouler » consistant, on le sait, à éviter les à-coups et les accélérations brusques, puis à respecter les limitations de vitesse.

On a en effet observé que, selon le type de parcours, la consommation de carburant pouvait augmenter de 5 à …40% avec une conduite agressive par rapport à une conduite normale. Avant tout lors des déplacements urbains. Une conduite agressive augmente les émissions de CO2.